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vendredi 20 mai 2016

Quel intérêt d'acheter un appareil anti calcaire qui n'élimine pas le calcaire dans l'eau ?

Il faut savoir qu'aucun appareil anti calcaire peut se prévaloir d'éliminer 100% du calcaire présent dans l'eau c'est-à-dire abaisser la dureté de l'eau à 0°TH et heureusement car sinon l'eau serait beaucoup trop corrosive.
On distingue d'un côté l'adoucisseur à sel qui élimine une partie du calcaire en ajoutant du sodium (du sel) et les procédés physiques sans chimie qui conservent le calcaire dans l'eau mais le transforment sous forme aragonite (poudre non incrustante).

supprimer le calcaire de l'eau avec un appareil anti calcaire


Alors quel intérêt de s'équiper d'un appareil qui n'enlève pas le calcaire ?
Ce n'est pas forcément la solution de supprimer le calcaire de l'eau car :
- une eau adoucie risque d'être corrosive, de créer des fuites
- le calcaire ce sont des sels minéraux de calcium et de magnésium donc utiles à l'organisme

Ce qui importe dans un appareil anti calcaire c'est qu'il soit efficace pour modifier l'état du calcaire : à la base, lorsqu'une eau est dure, avec la montée en température, le calcaire durcit et prend la forme de cristaux calcites qui adhèrent aux surfaces, colmatent les canalisations et détériorent prématurément les équipements alimentés en eau (ballon, chaudière, chauffe-eau, machines à laver, bouilloire, robinetterie...). Avec l'installation d'un anti calcaire qui n'élimine pas le calcaire de l'eau, avec la montée en température, le calcaire ne va plus précipiter sous forme dure mais sous forme d'une poudre fine et molle appelée aragonite qui n'adhèrera plus aux surfaces. Ce calcaire poudreux sera présent en suspension dans l'eau et sera évacué avec le courant d'eau, et sur les surfaces visibles telles que la robinetterie, la paroi de douche... les dépôts seront moins nombreux et les quelques traces apparentes seront sous forme poudreuse comme du talc donc un coup d'éponge et vos surfaces resteront nettes. Et le plus important, vos équipements seront protégés contre le tartre incrustant ce qui optimisera leur durée de vie et vous fera faire des économies.

Vous l'aurez compris, mieux vaut opter pour un appareil anti calcaire qui ne supprime pas le calcaire de l'eau mais qui supprime les problèmes liés au calcaire incrustant, ainsi votre santé est préservée comme celle de vos équipements !

mercredi 16 mars 2016

Les appareils anticalcaires électromagnétiques sont-il dangereux pour la santé ?

Les champs électromagnétiques suscitent des inquiétudes relatives à leurs impacts sur la santé. Les plus puissants, donc a priori les plus nocifs pour les habitants qui vivent à proximité, sont ceux provenant des lignes à haute tension et des antennes-relais des téléphones mobiles. De nombreuses études sont en cours pour en mesurer les effets, les résultats qui sont loin d’être tranchés.
En fait, les sources d’exposition aux ondes électromagnétiques sont nombreuses, provenant de l’environnement immédiat (radio, téléphone portable…), industriel (équipement de soudage, fours, télécommunications, radars…) ou médical (examen d’imagerie médicale par résonance magnétique…).

Dans le cas des appareils anti calcaires, les ondes électromagnétiques émises sont d’une intensité très faible, bien inférieure à celles des appareils électroménagers ou d’un téléphone portable ; en outre, elles sont transmises à l’eau et sont sans impact sur l’environnement proche.
Il suffit par exemple d’approcher un poste de radio d’une canalisation parcourue par l’eau traitée par un appareil anti calcaire, il n’y a aucun grésillement ou perturbation du son émis.
Donc soyez rassuré, vous pouvez installer chez vous en toute tranquillité  un appareil anticalcaire électromagnétique, ce sera sans danger pour votre santé.

électroaimant anticalcaire

lundi 14 mars 2016

Anticalcaire pour immeuble

Traiter l'entartrage d'un immeuble composé de 5 à 500 logements ?

Un unique appareil anticalcaire UBF suffit pour traiter l'eau de tout un immeuble, quelque soit l'étendue de son réseau.

traitement anticalcaire immeuble

Avis aux bailleurs sociaux ou aux présidents de conseil syndical, proposez le système anticalcaire pour immeuble : l'UBF, un procédé qui utilisent les Ultra Basses Fréquences, sans aucun produit chimique, pas de contrat d'entretien.
L'UBF est plus économique que les procédés habituellement préconisés par votre chauffagiste.

Ne modifiant pas la composition chimique de l'eau, l'anticalcaire pour immeuble UBF peut traiter à la fois le réseau eau chaude et le réseau eau froide (alors qu'avec un procédé chimique tel que l'adoucisseur, seule l'eau chaude peut être protégée contre les méfaits du tartre en collectivités).

Autre avantage : comme l'appareil UBF n'est pas en contact direct avec l'eau, pas besoin d'ACS (Attestation de Conformité Sanitaire).

Aucune pièce en mouvement, l'appareil ne peut pas se dérégler, il ne peut pas s'encrasser.

L'UBF non seulement prévient de l'entartrage mais il supprime les dépôts déjà existants (il agit sur les canalisations colmatées, par exemple), sans risque de corrosion.

Etant efficace sur plusieurs kilomètres, il peut aussi bien protéger le réseau d'eau d'une petite copropriété d'une dizaine de logements ou moins qu'un immeuble de grande hauteur jusqu'à plusieurs centaines de logements, que le réseau soit neuf ou ancien.

Testez notre appareil anticalcaire pour immeuble UBF, c'est la tranquillité et la satisfaction assurées !

Demandez-nous un devis, c'est gratuit et sans engagement (en nous précisant si possible si votre production d’eau chaude est collective ou individuelle par appartement : chaque appartement a son ballon ou sa chaudière).

Appareil anticalcaire pour immeuble sans chimie
Appareil anticalcaire pour immeuble UBF


vendredi 3 juillet 2015

5 raisons de passer de l'adoucisseur d'eau à un procédé anti calcaire écologique

Avec l'arrivée d'appareils anticalcaires écologiques fiables et plus rentables, l'adoucisseur commence à être dépassé, sa technologie n'ayant pas évolué depuis plus de 50 ans. L'écologie prend une place de plus en plus importante dans l'esprit des Français. A l'heure de la crise, il est indispensable de trouver des moyens pour réaliser des économies. Or, les produits sans chimie pour traiter le calcaire s'avèrent plus économiques. 

Voici les 5 raisons de passer de l'adoucisseur d'eau à un procédé anti calcaire écologique :

• 1) Eau froide de consommation adoucie au sel

L'adoucisseur injecte du sel (sodium) dans l'eau pour supprimer une bonne partie du calcaire (calcium et magnésium), sels minéraux pourtant utiles au bon fonctionnement de notre organisme. L'eau ainsi adoucie est certes potable, sans risque pour les personnes en bonne santé dans la mesure où l'adoucisseur est entretenu régulièrement, mais il est peu recommandé de boire une eau salée, surtout pour les personnes souffrant d'hypertension ou qui suivent un régime hyposodé strict. D'ailleurs, en collectivités, il est formellement interdit de traiter le réseau eau froide avec un adoucisseur. Seul le réseau eau chaude peut être traité par ce type de matériel chimique. Autre inconvénient : il peut dissoudre des éléments toxiques lorsque l'eau stagne dans les canalisations.

• 2) Risque de corrosion

L'eau adoucie a pour avantage d'éviter l'entartrage des équipements mais en contrepartie elle peut entraîner un risque de corrosion, de fuite (par exemple, perforer une canalisation ou percer un ballon d'eau chaude, une chaudière). En effet, si l'adoucisseur est mal réglé, cela peut amplifier les propriétés corrosives de l'eau adoucie et empêcher la formation d'une fine pellicule de calcaire qui protègerait les conduites métalliques contre des agressions corrosives. Ainsi, la réglementation recommande une dureté d'eau résiduelle de 15°TH pour toute eau destinée à la consommation humaine et ayant subi un traitement d'adoucissement. L'eau adoucie ne peut pas atteindre un degré de dureté de 0°TH sinon elle serait beaucoup trop corrosive. Elle est en général abaissée entre 8 et 15°TH. A cet effet, les appareils sont munis d'un by-pass permettant de mélanger de l'eau non adoucie à l'eau traitée. On est sur un procédé chimique et non physique c'est donc un traitement plus agressif.

• 3) Risque de développement des bactéries et des légionelles

Quand l'eau est stagnante, c'est propice au développement des bactéries. Il faut veiller à respecter scrupuleusement les instructions d'entretien au risque de dégrader la qualité sanitaire de l'eau adoucie. Les installations domestiques de traitement mal entretenues sont fréquemment le siège d'une prolifération explosive de germes dans le circuit interne. En cas d'absence prolongée (vacances, par exemple), l'adoucisseur peut se transformer en véritable nid à microbes, d'autant plus en période d'été ou s'il est près d'une chaudière. Il faut donc veiller à désinfecter après chaque absence. Il est déconseillé de placer un adoucisseur dans une chaufferie car l'eau qui circule dans l'appareil se réchaufferait ce qui serait propice à développer des germes.

• 4) Rejets polluants

L'adoucisseur est un dispositif polluant. Il adoucie l'eau en injectant du sel dans l'eau et ce sel est évacué vers les rivières via les stations d'épuration. Ces dernières ne sont pas faites pour accueillir du sel qui risque alors de les endommager. Et ce rejet salé peut aussi polluer la vie aquatique.

• 5) Appareil coûteux en acquisition et en entretien

L'installation d'un adoucisseur nécessite des frais de plomberie. Une fois installé, il faut également prévoir des frais de maintenance : approvisionnement en sel (pour un hôpital, par exemple, la consommation peut atteindre 150 à 200 tonnes de sel par an !), contrat d'entretien (l'appareil peut se dérégler, risque de pannes), dans le coût du fonctionnement d'un adoucisseur, il faut également prévoir un surcoût pour la surconsommation d'eau pour le rinçage des résines : + 10 %, ce qui n'est pas négligeable...

L'adoucisseur à sel est donc un procédé polluant, contraignant et coûteux.

Des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années, et ainsi, de nouveaux appareils arrivent à remplacer très avantageusement l'adoucisseur.
Il existe en effet d'autres technologies, sans chimie, qui ont fait leurs preuves pour combattre efficacement les problèmes de calcaire et qui mériteraient d'être plus connues. Mais peu à peu, ces procédés physiques gravitent des parts de marché de l'adoucisseur : au moins, ils ont l'avantage de préserver l'environnement (l'eau conserve tous ses minéraux), ils ne nécessitent aucuns travaux de plomberie pour leur installation, ni aucuns frais de fonctionnement (sans consommables, pas d'entretien) et n'entrainent aucune surconsommation d'eau ni d'énergie.
Autres avantages : l'intégralité du réseau est protégé (eau chaude et eau froide), les réseaux neufs comme les réseaux anciens peuvent être traités comme il y a une double action préventive et curative (alors que l'adoucisseur ne peut pas supprimer le calcaire déjà existant), sans risque de corrosion.
Les solutions écologiques sont beaucoup plus économiques (pas de maintenance à prévoir) : des systèmes qui fonctionnent en toute autonomie pendant plusieurs décennies.

Alors qu'attendez-vous pour abandonner votre adoucisseur qui vous fait dépenser de l'argent chaque jour qui passe alors que vous pourriez réaliser des économies avec un anti calcaire sans chimie pour un résultat encore meilleur ?

vendredi 19 juin 2015

Comment limiter le risque légionelles ?

Une fois de plus, on ne peut être que très réservé sur les actions entreprises pour remédier à la situation. Ce sont des pratiques très contestées qui ne sont plus d’actualité (cf. le guide technique du CSTB), valables en fait si elles sont effectuées la veille d’un contrôle mais en réalité contre-productives, notamment sur la durée. 
Il y a plus de 10 ans, on avait constaté qu’après 1 minute à 70°C les légionelles étaient tuées. On avait donc logiquement déduit qu’il suffisait de monter la température de l’eau à 70°C pour résoudre un problème de contamination de réseau.

bactéries légionelles

Pas si simple...

Car cela signifie en fait qu’il faut monter à cette température en tout point du réseau, ce qui est très difficile à obtenir dans un immeuble (accéder à chaque appartement et y faire couler l’eau à 70°C en présence de quelqu’un car à cette température un cas de brûlure est grave) donc une pratique correcte difficile à mettre en œuvre dans un grand ensemble.

Peu efficace : 

En fait, les bactéries savent parfaitement réagir, certaines d’entre elles vont se réfugier dans le corps d’autres bestioles : les amibes qui, elles, ne sont pas détruites à 70°C ; d’autres vont se réfugier dans des bras morts (des bouts de canalisations qui ont été coupées et dans lesquelles l’eau ne circulant pas, elle ne monte pas à 70°C). Donc dès que la situation redevient normale (que la température retombe à 60°C ou moins), les légionelles sortent de leur « caches » et sont à nouveau disponibles pour se reproduire.

Dangereux : 

Car ces chocs thermiques sont la cause de décrochage de morceaux de biofilm (des dépôts qui se trouvent sur les parois des canalisations, c’est là que se concentrent 99% des bactéries, or la chloration n’a absolument aucun effet sur le biofilm). 
Conséquence : si des morceaux de biofilm emportés par l’eau se déposent dans des parties du réseau à faible débit, donc à température plus basse, les légionelles vont y développer un foyer. C’est la raison pour laquelle on dit que la pratique de chocs chlorés et/ou de chocs thermiques sont le meilleur moyen d’ensemencer un réseau.

Plus grave : 

On sait qu’à 60°C la couche de zinc qui protège de la corrosion une canalisation en acier galvanisé est éliminée. Si en plus on fait de la chloration, c’est la garantie non seulement de dégrader sérieusement un réseau, mais en plus on favorise le développement des légionelles, ces dernières étant très friandes de rouille
La pratique des chocs thermiques avec un réseau en acier galvanisé est encore très courante alors qu’elle est formellement interdite par le DTU mais très probablement que le réseau à Grigny 2 n’est pas en acier galvanisé.
Cette pratique des chocs thermiques et chlorés, très onéreuse, inefficace sur le long terme, destructrice des réseaux… est manifestement  très profitable pour ceux qui la pratiquent, (aux donneurs d’ordre de veiller à la bonne gestion de leurs deniers).

Quelles sont les solutions pour limiter le risque légionelles ? 

Si un réseau chauffage bouclé est bien équilibré et la température départ suffisante pour qu’en tout point du réseau on ait un minimum de 50°C, on n’a pratiquement pas de chance d’avoir des légionelles (en effet, à partir de 50°C, elles ne se reproduisent plus).
Encore faut-il qu’un réseau bien équilibré à l’origine, le reste dans le temps... Or, s’il n’y a aucun traitement de l’eau, le calcaire et la rouille vont colmater des canalisations et des organes d’équilibrage au détriment du bon écoulement de l’eau et en favorisant la formation du biofilm (ce dépôt visqueux qui renferme 99% des bactéries).

Il existe maintenant des appareils innovants d’un coût très abordable qui, sans rajout d’aucun produit chimique donc sans aucun coût de fonctionnement, vont limiter la formation de dépôts de tartre, de rouille, de biofilm et les éliminer là où ils existent. 
Conséquence : en assainissant le réseau, ces procédés rendent le milieu bien moins favorable à un risque de développement des légionelles. (Autre atout : ces appareils agissent sans aucune intervention de technicien pour leur fonctionnement). Partout où ces dispositifs sont installés, on constate la disparition ou en tout cas la chute des cas de légionelles, et s’il faut traiter, grâce à l’effet de synergie avec un traitement chimique, on obtient des résultats similaires pour une concentration très réduite de produits chimiques, donc beaucoup moins destructrice du réseau. 

Bien entendu, pas plus ces appareils que toute autre maintenance ne pourront remédier à une erreur de conception ou de réalisation d’un réseau. Tant que l’on ne se sera pas donné les moyens et donc les compétences pour  s’attaquer au problème de fond, qui est d’avoir un bon équilibrage du réseau et un entretien permanent grâce notamment à ces appareils innovants, il faudra recourir à la désinfection par chloration et montée en température sans aller bien évidement jusqu’à cette regrettable pratique des chocs.

lundi 8 juin 2015

La légionellose : un problème à ne pas prendre à la légère...

Voici un article qui donne des exemples de plusieurs personnes touchées par la bactérie qu'est la légionellose et qui leur aurait laissé de graves séquelles (cas au Québec, au Canada) :

Graves séquelles pour les survivants :


À l’été 2012, la légionellose a fauché treize vies à Québec, mais elle a aussi laissé derrière elle des gens qui, presque trois ans plus tard, subissent encore des séquelles de cette redoutable bactérie.

Lucien Gagnon, 74 ans, est l’un de ceux-là. Ce résident du quartier Saint-Roch allait régulièrement prendre un café à la bibliothèque Gabrielle-Roy, contiguë au complexe Jacques-Cartier, là même où les légionelles à l’origine de l’éclosion ont été découvertes.

«Si ma sœur n’était pas passée chez moi, le 25 juillet 2012, je ne serais plus sur terre aujourd’hui. Cela faisait plus de deux jours que j’étais très malade. Je ne pouvais même pas me lever de mon lit», raconte M. Gagnon.

engourdissements et étourdissements dus à la légionellose

Il a été conduit à l’Hôtel-Dieu de Québec, dans un état critique. «Je n’avais plus d’anticorps. Les deux, trois premiers jours, j’ai été dans le coma. Je suis resté à l’hôpital une dizaine de jours. Le Dr Michel Vallières m’a sauvé la vie», exprime M. Gagnon.

Faiblesse
Depuis, il dit être resté plus fragile. «Je ne suis plus le même. J’ai des engourdissements et des étourdissements. Je dors beaucoup et je me sens faible. Comme je vis seul, cela me rend plus craintif», affirme-t-il.

Jean Légaré a vu la mort de près, à l’été 2012, à cause de la légionellose. Qualifié de «miraculé», il est revenu de loin, après six mois et demi passés à l’hôpital.

«Je me considère chanceux d’être vivant, mais j’ai perdu beaucoup de mes capacités. Je ne serai plus jamais comme avant. Je m’organise avec le peu qu’il me reste. J’essaie de trouver le positif», confie avec émotion M. Légaré, qui vient d’avoir 61 ans.

perte de capacité suite à la légionellose

Frappé de plein fouet
Ce résident de Wendake s’est rendu à quelques reprises dans le quartier Saint-Sauveur, à l’été 2012, avec sa conjointe, afin d’aider une connaissance.

«Il faisait terriblement de fièvre et son état s’est vite détérioré. Il est tombé dans le coma; ses reins ne fonctionnaient plus. Je ne pensais pas qu’il s’en sortirait», relate sa conjointe, Diane Racine, qui a été chaque jour à ses côtés.

M. Légaré a perdu l’ouïe du côté gauche. Il conserve des séquelles des plaies de lit subies durant son long séjour à l’hôpital. «Jean n’a plus d’équilibre ni de force dans les membres. On allait danser et jouer aux quilles. Tout cela est terminé», regrette Mme Racine.

Une redoutable bactérie


Éclosion sans précédent, du 26 juillet au 8 octobre 2012 au centre-ville de Québec.
181 personnes ont été contaminées; 133 ont dû être hospitalisées et 13 en sont mortes.
La plupart résidaient dans les quartiers Saint-Sauveur et Saint-Roch.
La bactérie legionella se transmet principalement par l’inhalation de fines gouttelettes d’eau contaminée provenant entre autres de tours de refroidissement.
Le 26 juillet, face à cinq cas, la santé publique entreprend une enquête épidémiologique.
Faute de registre et d’expertise, l’inventaire et l’inspection des tours de refroidissement s’avèrent difficiles.
À la mi-août, on recense un nombre important de nouveaux cas.
Le 19 septembre, la bactérie à l’origine de l’éclosion est identifiée dans les tours de refroidissement du complexe Jacques-Cartier, situé au cœur du quartier Saint-Roch.

légionellose dans tour de refroidissement

Septembre 2013, enquête publique de la coroner Catherine Rudel-Tessier.

Un homme contaminé en 2012 vient de décéder


Un résident de Québec, victime de séquelles importantes de la légionellose qui l’avait terrassé à l’été 2012, est décédé le 21 mai dernier.

mort suite à la légionellose

Guy Tremblay était âgé de 71 ans. Il laisse dans le deuil sa conjointe, ses trois filles et ses petits-enfants.

«Guy faisait des livraisons au centre-ville de Québec au moment de l’éclosion de légionellose. Alors qu’il était hospitalisé aux soins intensifs pour une grave pneumonie, il a été dans le coma et il a fait un arrêt cardiaque. Son cœur est resté faible. Il n’a jamais pu retourner au travail. Depuis janvier, il avait le souffle court, on le voyait décliner de jour en jour», se désole sa belle-sœur, Jocelyne Chenel.

Solange Allen, dont le conjoint figurait parmi les treize victimes de la légionellose en 2012, souhaite de tout cœur que jamais plus un tel drame ne se répète.
«Il ne faut pas que d’autres gens vivent ce qu’on a vécu. La vie continue, mais ce n’est pas toujours facile. Je garde de la peine au-dedans de moi», exprime Mme Allen, qui a partagé son quotidien avec son mari, Claude Desjardins, pendant 41 ans.
Le cabinet de Me Jean-Pierre Ménard doit décider, d’ici à l’été, s’il ira de l’avant avec une demande de recours collectif au nom des dizaines de personnes touchées par cette éclosion de légionellose.
«Cela me rassure qu’il y ait maintenant une réglementation. Il y a trois ans, les autorités ne savaient même pas où étaient les tours de refroidissement», estime Mme Allen.


Sources : Le Journal de Montréal, article écrit par Johanne ROY, le 07/06/2015 http://www.journaldemontreal.com/2015/06/07/des-vies-gachees-par-la-legionellose

vendredi 5 juin 2015

Comment nettoyer le calcaire ?

Le calcaire, lorsque l'eau est dure, laisse des traces blanches qui s'incrustent et adhèrent aux surfaces. Sous forme dure, le tartre est difficile à faire partir à moins d'investir dans des produits chimiques anti calcaire. Ces derniers risquent à la longue de faire perdre l'éclat de vos surfaces, robinetteries, bouilloire... Et les produits chimiques sont tellement agressifs qu'ils peuvent même créer des microfissures dans lesquelles se logeront les futurs dépôts de calcaire et seront alors difficiles à nettoyer.

comment nettoyer le calcaire

Mais alors comment nettoyer le calcaire sans passer par les produits d'entretien chimiques ?

Le mieux est de s'équiper d'un appareil anti calcaire sans chimie à placer sur l'arrivée d'eau froide générale qui préviendra de l'entartrage et qui aura également la faculté de supprimer les dépôts durs déjà existants. Ainsi, la mise en place d'un détartreur physique et non chimique vous permettra d'économiser en produits d'entretien et vous assurera des surfaces plus nettes, plus faciles à nettoyer et vos équipements (ballons, chaudières, appareils électroménagers) seront protégés durablement.

Le zéro trace de calcaire n'existe pas, vous aurez encore quelques traces résiduelles mais ce qui importe c'est qu'elles ne soient plus incrustantes. Les nouveaux dépôts de calcaire, moins nombreux, seront sous forme de poudre fine et molle et donc facile à nettoyer, en un simple coup d'éponge. 

nettoyer le calcaire avec un appareil anti calcaire sans chimie