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vendredi 19 juin 2015

Comment limiter le risque légionelles ?

Une fois de plus, on ne peut être que très réservé sur les actions entreprises pour remédier à la situation. Ce sont des pratiques très contestées qui ne sont plus d’actualité (cf. le guide technique du CSTB), valables en fait si elles sont effectuées la veille d’un contrôle mais en réalité contre-productives, notamment sur la durée. 
Il y a plus de 10 ans, on avait constaté qu’après 1 minute à 70°C les légionelles étaient tuées. On avait donc logiquement déduit qu’il suffisait de monter la température de l’eau à 70°C pour résoudre un problème de contamination de réseau.

bactéries légionelles

Pas si simple...

Car cela signifie en fait qu’il faut monter à cette température en tout point du réseau, ce qui est très difficile à obtenir dans un immeuble (accéder à chaque appartement et y faire couler l’eau à 70°C en présence de quelqu’un car à cette température un cas de brûlure est grave) donc une pratique correcte difficile à mettre en œuvre dans un grand ensemble.

Peu efficace : 

En fait, les bactéries savent parfaitement réagir, certaines d’entre elles vont se réfugier dans le corps d’autres bestioles : les amibes qui, elles, ne sont pas détruites à 70°C ; d’autres vont se réfugier dans des bras morts (des bouts de canalisations qui ont été coupées et dans lesquelles l’eau ne circulant pas, elle ne monte pas à 70°C). Donc dès que la situation redevient normale (que la température retombe à 60°C ou moins), les légionelles sortent de leur « caches » et sont à nouveau disponibles pour se reproduire.

Dangereux : 

Car ces chocs thermiques sont la cause de décrochage de morceaux de biofilm (des dépôts qui se trouvent sur les parois des canalisations, c’est là que se concentrent 99% des bactéries, or la chloration n’a absolument aucun effet sur le biofilm). 
Conséquence : si des morceaux de biofilm emportés par l’eau se déposent dans des parties du réseau à faible débit, donc à température plus basse, les légionelles vont y développer un foyer. C’est la raison pour laquelle on dit que la pratique de chocs chlorés et/ou de chocs thermiques sont le meilleur moyen d’ensemencer un réseau.

Plus grave : 

On sait qu’à 60°C la couche de zinc qui protège de la corrosion une canalisation en acier galvanisé est éliminée. Si en plus on fait de la chloration, c’est la garantie non seulement de dégrader sérieusement un réseau, mais en plus on favorise le développement des légionelles, ces dernières étant très friandes de rouille
La pratique des chocs thermiques avec un réseau en acier galvanisé est encore très courante alors qu’elle est formellement interdite par le DTU mais très probablement que le réseau à Grigny 2 n’est pas en acier galvanisé.
Cette pratique des chocs thermiques et chlorés, très onéreuse, inefficace sur le long terme, destructrice des réseaux… est manifestement  très profitable pour ceux qui la pratiquent, (aux donneurs d’ordre de veiller à la bonne gestion de leurs deniers).

Quelles sont les solutions pour limiter le risque légionelles ? 

Si un réseau chauffage bouclé est bien équilibré et la température départ suffisante pour qu’en tout point du réseau on ait un minimum de 50°C, on n’a pratiquement pas de chance d’avoir des légionelles (en effet, à partir de 50°C, elles ne se reproduisent plus).
Encore faut-il qu’un réseau bien équilibré à l’origine, le reste dans le temps... Or, s’il n’y a aucun traitement de l’eau, le calcaire et la rouille vont colmater des canalisations et des organes d’équilibrage au détriment du bon écoulement de l’eau et en favorisant la formation du biofilm (ce dépôt visqueux qui renferme 99% des bactéries).

Il existe maintenant des appareils innovants d’un coût très abordable qui, sans rajout d’aucun produit chimique donc sans aucun coût de fonctionnement, vont limiter la formation de dépôts de tartre, de rouille, de biofilm et les éliminer là où ils existent. 
Conséquence : en assainissant le réseau, ces procédés rendent le milieu bien moins favorable à un risque de développement des légionelles. (Autre atout : ces appareils agissent sans aucune intervention de technicien pour leur fonctionnement). Partout où ces dispositifs sont installés, on constate la disparition ou en tout cas la chute des cas de légionelles, et s’il faut traiter, grâce à l’effet de synergie avec un traitement chimique, on obtient des résultats similaires pour une concentration très réduite de produits chimiques, donc beaucoup moins destructrice du réseau. 

Bien entendu, pas plus ces appareils que toute autre maintenance ne pourront remédier à une erreur de conception ou de réalisation d’un réseau. Tant que l’on ne se sera pas donné les moyens et donc les compétences pour  s’attaquer au problème de fond, qui est d’avoir un bon équilibrage du réseau et un entretien permanent grâce notamment à ces appareils innovants, il faudra recourir à la désinfection par chloration et montée en température sans aller bien évidement jusqu’à cette regrettable pratique des chocs.

lundi 8 juin 2015

La légionellose : un problème à ne pas prendre à la légère...

Voici un article qui donne des exemples de plusieurs personnes touchées par la bactérie qu'est la légionellose et qui leur aurait laissé de graves séquelles (cas au Québec, au Canada) :

Graves séquelles pour les survivants :


À l’été 2012, la légionellose a fauché treize vies à Québec, mais elle a aussi laissé derrière elle des gens qui, presque trois ans plus tard, subissent encore des séquelles de cette redoutable bactérie.

Lucien Gagnon, 74 ans, est l’un de ceux-là. Ce résident du quartier Saint-Roch allait régulièrement prendre un café à la bibliothèque Gabrielle-Roy, contiguë au complexe Jacques-Cartier, là même où les légionelles à l’origine de l’éclosion ont été découvertes.

«Si ma sœur n’était pas passée chez moi, le 25 juillet 2012, je ne serais plus sur terre aujourd’hui. Cela faisait plus de deux jours que j’étais très malade. Je ne pouvais même pas me lever de mon lit», raconte M. Gagnon.

engourdissements et étourdissements dus à la légionellose

Il a été conduit à l’Hôtel-Dieu de Québec, dans un état critique. «Je n’avais plus d’anticorps. Les deux, trois premiers jours, j’ai été dans le coma. Je suis resté à l’hôpital une dizaine de jours. Le Dr Michel Vallières m’a sauvé la vie», exprime M. Gagnon.

Faiblesse
Depuis, il dit être resté plus fragile. «Je ne suis plus le même. J’ai des engourdissements et des étourdissements. Je dors beaucoup et je me sens faible. Comme je vis seul, cela me rend plus craintif», affirme-t-il.

Jean Légaré a vu la mort de près, à l’été 2012, à cause de la légionellose. Qualifié de «miraculé», il est revenu de loin, après six mois et demi passés à l’hôpital.

«Je me considère chanceux d’être vivant, mais j’ai perdu beaucoup de mes capacités. Je ne serai plus jamais comme avant. Je m’organise avec le peu qu’il me reste. J’essaie de trouver le positif», confie avec émotion M. Légaré, qui vient d’avoir 61 ans.

perte de capacité suite à la légionellose

Frappé de plein fouet
Ce résident de Wendake s’est rendu à quelques reprises dans le quartier Saint-Sauveur, à l’été 2012, avec sa conjointe, afin d’aider une connaissance.

«Il faisait terriblement de fièvre et son état s’est vite détérioré. Il est tombé dans le coma; ses reins ne fonctionnaient plus. Je ne pensais pas qu’il s’en sortirait», relate sa conjointe, Diane Racine, qui a été chaque jour à ses côtés.

M. Légaré a perdu l’ouïe du côté gauche. Il conserve des séquelles des plaies de lit subies durant son long séjour à l’hôpital. «Jean n’a plus d’équilibre ni de force dans les membres. On allait danser et jouer aux quilles. Tout cela est terminé», regrette Mme Racine.

Une redoutable bactérie


Éclosion sans précédent, du 26 juillet au 8 octobre 2012 au centre-ville de Québec.
181 personnes ont été contaminées; 133 ont dû être hospitalisées et 13 en sont mortes.
La plupart résidaient dans les quartiers Saint-Sauveur et Saint-Roch.
La bactérie legionella se transmet principalement par l’inhalation de fines gouttelettes d’eau contaminée provenant entre autres de tours de refroidissement.
Le 26 juillet, face à cinq cas, la santé publique entreprend une enquête épidémiologique.
Faute de registre et d’expertise, l’inventaire et l’inspection des tours de refroidissement s’avèrent difficiles.
À la mi-août, on recense un nombre important de nouveaux cas.
Le 19 septembre, la bactérie à l’origine de l’éclosion est identifiée dans les tours de refroidissement du complexe Jacques-Cartier, situé au cœur du quartier Saint-Roch.

légionellose dans tour de refroidissement

Septembre 2013, enquête publique de la coroner Catherine Rudel-Tessier.

Un homme contaminé en 2012 vient de décéder


Un résident de Québec, victime de séquelles importantes de la légionellose qui l’avait terrassé à l’été 2012, est décédé le 21 mai dernier.

mort suite à la légionellose

Guy Tremblay était âgé de 71 ans. Il laisse dans le deuil sa conjointe, ses trois filles et ses petits-enfants.

«Guy faisait des livraisons au centre-ville de Québec au moment de l’éclosion de légionellose. Alors qu’il était hospitalisé aux soins intensifs pour une grave pneumonie, il a été dans le coma et il a fait un arrêt cardiaque. Son cœur est resté faible. Il n’a jamais pu retourner au travail. Depuis janvier, il avait le souffle court, on le voyait décliner de jour en jour», se désole sa belle-sœur, Jocelyne Chenel.

Solange Allen, dont le conjoint figurait parmi les treize victimes de la légionellose en 2012, souhaite de tout cœur que jamais plus un tel drame ne se répète.
«Il ne faut pas que d’autres gens vivent ce qu’on a vécu. La vie continue, mais ce n’est pas toujours facile. Je garde de la peine au-dedans de moi», exprime Mme Allen, qui a partagé son quotidien avec son mari, Claude Desjardins, pendant 41 ans.
Le cabinet de Me Jean-Pierre Ménard doit décider, d’ici à l’été, s’il ira de l’avant avec une demande de recours collectif au nom des dizaines de personnes touchées par cette éclosion de légionellose.
«Cela me rassure qu’il y ait maintenant une réglementation. Il y a trois ans, les autorités ne savaient même pas où étaient les tours de refroidissement», estime Mme Allen.


Sources : Le Journal de Montréal, article écrit par Johanne ROY, le 07/06/2015 http://www.journaldemontreal.com/2015/06/07/des-vies-gachees-par-la-legionellose

vendredi 5 juin 2015

Comment nettoyer le calcaire ?

Le calcaire, lorsque l'eau est dure, laisse des traces blanches qui s'incrustent et adhèrent aux surfaces. Sous forme dure, le tartre est difficile à faire partir à moins d'investir dans des produits chimiques anti calcaire. Ces derniers risquent à la longue de faire perdre l'éclat de vos surfaces, robinetteries, bouilloire... Et les produits chimiques sont tellement agressifs qu'ils peuvent même créer des microfissures dans lesquelles se logeront les futurs dépôts de calcaire et seront alors difficiles à nettoyer.

comment nettoyer le calcaire

Mais alors comment nettoyer le calcaire sans passer par les produits d'entretien chimiques ?

Le mieux est de s'équiper d'un appareil anti calcaire sans chimie à placer sur l'arrivée d'eau froide générale qui préviendra de l'entartrage et qui aura également la faculté de supprimer les dépôts durs déjà existants. Ainsi, la mise en place d'un détartreur physique et non chimique vous permettra d'économiser en produits d'entretien et vous assurera des surfaces plus nettes, plus faciles à nettoyer et vos équipements (ballons, chaudières, appareils électroménagers) seront protégés durablement.

Le zéro trace de calcaire n'existe pas, vous aurez encore quelques traces résiduelles mais ce qui importe c'est qu'elles ne soient plus incrustantes. Les nouveaux dépôts de calcaire, moins nombreux, seront sous forme de poudre fine et molle et donc facile à nettoyer, en un simple coup d'éponge. 

nettoyer le calcaire avec un appareil anti calcaire sans chimie

mercredi 3 juin 2015

Un anti calcaire bien conçu pour la maison

MEDIAGON, un appareil anti calcaire très bien conçu pour la maison :

anti calcaire maison


- de petite taille : 160x140x70 mm (longueur x hauteur x profondeur)

- installation facile, c'est du prêt-à-poser. Pas besoin d'un plombier, ni de modifier la tuyauterie existante. Aucune connaissance en bricolage n'est nécessaire. Il peut être placé à l'extérieur de la maison si pas la place chez soi. S'adapte sur tout type de canalisation (plastique ou métal).

- fonctionnement autonome : c'est du prêt-à-l'emploi. Sans consommable, sans filtre, sans électricité, sans chimie. Aucune pièce à changer. Aucun réglage à effectuer, l'appareil ne peut pas se dérégler. Autonomie de 30 ans.

- installations protégées dès les premiers jours (chaudière/ballons d'eau chaude, canalisations, machines à laver, robinetteries, baignoires/douches, wc, bouilloires...), les surfaces sont plus nettes et plus faciles à nettoyer, à entretenir.

- des économies réalisées : économisez 7 à 10% par an sur votre facture eau chaude. Votre consommation en produits de lessive sera réduite d'environ 30% et le nettoyage d'environ 70-80%.

- l'eau de consommation conserve sa potabilité et ses minéraux.

- le contact de l'eau sur la peau est plus doux.

Essayer MEDIAGON, c'est l'adopter !
MEDIAGON, un anti calcaire pour vous faciliter la vie à la maison.

maison protégée par l'anti calcaire mediagon

Pour en savoir plus sur cet anti calcaire spécial maison, contactez-nous !

mardi 2 juin 2015

L'efficacité anti calcaire magnétique

Pour traiter les problèmes de calcaire, on distingue 2 grandes familles :
- les procédés chimiques (adoucisseurs à sel, par exemple)
- les procédés physiques
C'est dans cette deuxième famille que s'inscrivent les appareils magnétiques et électromagnétiques.
Un procédé physique fonctionne sans chimie, la composition chimique de l'eau n'est pas modifiée. 

Comment vérifier l'efficacité anti calcaire magnétique ?

Le champ magnétique va agir sur les cristaux de calcaire qui vont précipiter en donnant une poudre non incrustante (appelée l'aragonite) : c'est l'action préventive.
Résultats : réduction de l'entartrage, l'entretien est facilité, les installations alimentées en eau sont protégées et durent plus longtemps.

Limites de l'efficacité anti calcaire magnétique :

Un aimant attire le métal. Or de l'oxyde de fer est présent dans l'eau d'où un risque de colmatage qui peut venir perturber le bon fonctionnement de l'appareil magnétique en place, au bout de quelques années.
Du coup, l'anticalcaire magnétique est souvent critiqué pour son manque de fiabilité, donnant des résultats très aléatoires.

MEDIAGON, un procédé magnétique pas comme les autres...

Quant à la technologie magnétique MEDIAGON, elle est unique en son genre (brevetée au niveau mondial) : ses lignes de champs magnétiques ont la particularité de ne pas attirer le fer donc aucun risque de colmatage et donc une bien plus grande fiabilité que son ancêtre, l'aimant permanent.


MEDIAGON est l'un des rares appareils à pouvoir remplacer très avantageusement les procédés chimiques.
L'efficacité de ce procédé a été testée et approuvée par des laboratoires de grands renoms : Apave, Tüv, Crem...